Ce moment là, cela faisait un peu plus d'une année que je commençais à le redouter. J'ai l'impression qu'il est arriver beaucoup plus vite que prévus. Personne ne peut comprendre à quel point cela m'a était difficile de le rendre. Opéra m'a littéralement sauver, ce début d'été 2008 est encore bien présent dans mon esprit, j'assume pleinement ce que j'ai pu faire-me faire, mais sans lui, tout aurait était bien plus compliquer. C'est certain, cette année n'a pas était des plus facile. Mais moins il sauter, plus je l'aimais. Une réel complicité s'est instaurer entre nous, le monter sans filet ni selle restant la preuve irréfutable. J'ai du le laisser partir. Merci Opéra pour tout, je l'ai aimé comme jamais je n'ai aimé.
Comme une souffrance, comme une brûlure que rien ne peut apaiser. Je donnerai tout pour que ces moments soit à nouveaux les nôtres. Mais c'est finis. J'ai du le laisser partir.
Je n'arrive plus à faire semblant. La pression est de plus en plus forte. Je veux récupérer mon bel Opéra. Je veux mais n'aurais pas.